À Mons, le sucre entre rarement par une seule grande porte. Il s'installe dans le café pris sur la Grand-Place, le soda acheté entre deux rendez-vous, la barre chocolatée du distributeur ou les biscuits servis au goûter après l'école. Le soir, on se demande pourquoi l'envie revient alors que la journée semblait raisonnable.
Arrêter le sucre à Mons ne signifie pas forcément supprimer chaque aliment sucré. Une démarche réaliste commence plutôt par les sources qui pèsent le plus dans les habitudes locales, en particulier les boissons sucrées et les snacks. Voici comment transformer les repères wallons en actions concrètes, avec une place possible pour l'accompagnement d'Addictik, sans promettre de solution magique.
Pourquoi viser la réduction du sucre à Mons en 2026
À la terrasse d'un café près de la Grand-Place, une mère partage une pâtisserie avec son fils. Ce moment peut rester un plaisir. La difficulté apparaît lorsque le sucre s'ajoute ensuite au jus du matin, au biscuit de la récréation, au soda du midi et à la collation prise en rentrant de l'école.

Le sucre s'accumule souvent sans être mesuré. Une boisson semble anodine, surtout lorsqu'elle accompagne une pause ou un repas rapide, mais elle ne procure pas la même sensation de satiété qu'un aliment mâché. Dans les habitudes observées en Wallonie, les sodas, boissons aromatisées, biscuits et barres chocolatées peuvent donc devenir les premiers leviers à examiner.
Zéro sucre ou réduction ciblée
Viser le zéro absolu paraît clair, mais cette règle devient vite difficile à tenir lors d'un repas familial, d'une sortie au marché ou d'une fête d'école. Elle peut aussi transformer un écart ordinaire en sentiment d'échec. Pour beaucoup de personnes, il est plus utile de commencer par remplacer les boissons sucrées, puis de revoir les achats du distributeur et la viennoiserie automatique du matin.
Un journal alimentaire permet de repérer les moments où l'envie apparaît, sans culpabiliser. Le stress au travail, la fatigue dans le Borinage, une pause sociale ou une récompense après une journée chargée n'appellent pas forcément la même réponse.
Règle pratique : gardez les plaisirs choisis, mais cessez de laisser les produits sucrés décider à votre place.
Les habitants du centre-ville, de Jemappes ou des communes voisines disposent de plusieurs possibilités pour agir progressivement, entre commerces de proximité, marchés et accompagnements spécialisés. Pour approfondir la logique d'une démarche sans frustration, consultez ce guide sur comment arrêter le sucre durablement.
Le contexte belge et wallon qui justifie votre démarche
Les repères nationaux donnent une direction simple. Sciensano estime la consommation moyenne de boissons sucrées à 137 g par jour en Wallonie, contre 130 g par jour en Flandre, selon les résultats de l'enquête alimentaire 2022-2023 publiés par Sciensano. Cette donnée ne signifie pas que chaque personne boit cette quantité, mais elle montre pourquoi les calories liquides méritent une vérification prioritaire.
Une autre source régionale indique que 22,9 % de la population wallonne consommait quotidiennement des boissons sucrées en 2018, contre 20,1 % en Flandre et 16,3 % à Bruxelles dans le bilan belge des déterminants de santé. Pour un Montois, la conclusion pratique n'est pas de bannir immédiatement tous les desserts. C'est de regarder ce qui est bu, puis ce qui est grignoté entre les repas.
| Indicateur | Belgique | Wallonie | Seuil OMS |
|---|---|---|---|
| Sucre total moyen chez l'adulte | Environ 105 g/jour | Donnée régionale distincte non indiquée | Repère pour les sucres libres |
| Énergie issue du sucre | Environ 420 kcal/jour | Donnée régionale distincte non indiquée | Les sucres libres devraient rester sous 10 % de l'apport énergétique |
| Sucres libres | Recommandation de 50 g/jour, objectif idéal de 25 g/jour | Repères applicables | 50 g/jour, objectif idéal de 25 g/jour |
Ces repères sont présentés par Sciensano dans ses recommandations sur les boissons sucrées. La lecture des étiquettes devient alors un outil concret, que l'achat se fasse dans un supermarché de Mons, chez un commerçant de quartier ou au marché.
Les premières vérifications à faire
Commencez par les bouteilles et canettes. Ensuite, inspectez les yaourts aromatisés, céréales, sauces préparées, pains de mie et biscuits. Les mentions comme sirop, dextrose, glucose ou concentré de fruit indiquent que le sucre peut apparaître sous plusieurs formes.
Cette méthode évite de se concentrer uniquement sur le sucre ajouté au café. Elle aide aussi à comparer deux produits proches, sans supposer qu'un emballage présenté comme léger ou naturel est automatiquement moins sucré.
Préparer mentalement et concrètement votre sevrage
La préparation commence avant le premier changement alimentaire. Pendant trois jours, notez ce que vous mangez et buvez dans un carnet ou dans une application de lecture des produits comme Yuka. Le but n'est pas d'obtenir une note parfaite, mais de repérer les déclencheurs, par exemple la réunion stressante, le creux de l'après-midi ou la fatigue au retour vers Mons-Borinage.
Écrivez aussi le contexte. Une envie prise debout dans la cuisine n'a pas la même fonction qu'une pâtisserie dégustée lentement avec un proche. Cette observation vous permet de choisir une réponse adaptée, eau pétillante, boisson chaude non sucrée, fruit, poignée de noix ou véritable pause loin de l'écran.
Réorganiser les courses
Un placard rempli de biscuits rend la décision plus difficile, surtout lorsque la fatigue s'installe. Retirez les achats automatiques ou placez-les hors de vue, puis préparez des solutions simples que vous pouvez trouver chez un traiteur, au marché du jeudi ou dans un Proxy Delhaize de quartier.
- Pour une collation rapide : fruits de saison, noix ou amandes non enrobées.
- Pour le petit-déjeuner : yaourt nature, flocons d'avoine et fruit découpé.
- Pour une envie chocolatée : quelques carrés de chocolat noir fortement cacaoté, à manger consciemment plutôt qu'en continu.
La disponibilité compte davantage que la théorie. Si une alternative demande une recette compliquée, elle risque de disparaître au premier jour chargé. Préparez donc une boîte au travail et une option familiale pour éviter de dépendre du distributeur.
Prévenir l'entourage
Expliquez à la famille que vous changez une habitude, pas que vous imposez une interdiction à tout le monde. Pour les enfants, proposez un goûter avec un fruit, un produit laitier nature ou une préparation maison, sans transformer la pâtisserie occasionnelle en aliment interdit.
Au bureau, demandez simplement qu'une boisson chaude sans sucre soit disponible. Comprendre comment le cerveau entretient une addiction aide également à parler des automatismes sans réduire la situation à un manque de volonté.
Stratégie alimentaire graduelle sur quatre semaines
Une progression sur quatre semaines permet d'observer ce qui fonctionne sans installer une logique de tout ou rien. Les recommandations belges servent de repères, avec un plafond de 50 g de sucres ajoutés par jour et un objectif idéal de 25 g par jour, comme le rappelle l'Observatoire de la Santé du Hainaut.
La première semaine, concentrez-vous sur les boissons. Remplacez sodas, iced tea et jus industriels par de l'eau, une infusion ou de l'eau pétillante. Gardez une bouteille visible au bureau, dans la voiture ou dans le sac des enfants. Cette priorité est logique, car une boisson sucrée se consomme vite et ne se remarque pas toujours comme un dessert.

Réduire sans rigidité
La deuxième semaine, inspectez les produits du petit-déjeuner et les sauces. Comparez les céréales, yaourts aromatisés et préparations prêtes à l'emploi, puis choisissez les versions moins sucrées que vous appréciez réellement. Les rayons en vrac et les commerces bio montois, comme Sequoia ou L'Heure Bleue, peuvent faciliter cette recherche, mais un supermarché classique suffit aussi.
La troisième semaine, travaillez les snacks. Remplacez les biscuits et barres par des fruits, des oléagineux ou une préparation maison. Le miel et le sirop de Liège restent des produits sucrants, ils ne transforment donc pas automatiquement une recette en aliment sans sucre. Utilisez-les avec mesure et surtout pour reprendre le contrôle des quantités et des occasions.
La quatrième semaine sert à stabiliser. Un écart au marché ou lors d'un repas partagé n'annule pas les efforts précédents. Notez-le, reprenez votre routine au repas suivant et évitez la compensation excessive.
Le dimanche, préparez quelques bases avec les produits du marché aux Poissonniers. Pour réduire le coût et le temps de cuisine, ces astuces pour cuisiner économique peuvent compléter une organisation montoise simple. Vous trouverez aussi des idées supplémentaires dans ce guide consacré à l'alimentation sans sucre.
L'auriculothérapie comme alliée pour calmer les envies
L'auriculothérapie repose sur la stimulation de points précis du pavillon de l'oreille. Dans l'approche proposée par Addictik, le laser doux est utilisé comme stimulation basse intensité, sans aiguille et sans médicament. La méthode s'inscrit dans l'histoire de l'auriculothérapie associée à Paul Nogier, mais son intérêt pratique doit rester présenté avec prudence.
Elle peut servir de soutien lorsque les envies perturbent le démarrage d'une nouvelle routine. Certaines personnes recherchent surtout une aide face aux compulsions, au stress, au sommeil ou à l'irritabilité. Cela ne remplace ni une assiette organisée, ni une activité régulière, ni l'avis d'un professionnel de santé lorsque le sucre accompagne un problème médical.
Ce que cette option peut et ne peut pas faire
Une séance ne change pas les produits disponibles dans votre cuisine. Elle ne vous apprend pas non plus à lire une étiquette ou à planifier un goûter. En revanche, un accompagnement peut offrir un temps d'écoute, une prise de recul et un cadre pour traverser les premières semaines, lorsque les automatismes sont encore présents.
À garder en tête : une méthode complémentaire soutient votre décision, elle ne la prend pas à votre place.
Avant de réserver, vérifiez que le praticien explique clairement le déroulement, les limites et le suivi. Vous pouvez consulter la présentation consacrée à l'auriculothérapie pour réduire les envies de sucre pour comprendre la place de cette approche dans une démarche globale.
Déroulé d'une séance chez Addictik à Mons
Une séance type commence par un accueil et un échange sur vos habitudes. Le praticien vous questionne sur les moments de grignotage, le sommeil, le stress, les boissons consommées et l'objectif que vous souhaitez poursuivre. Cette discussion évite d'appliquer une réponse identique à une personne qui mange par fatigue et à une autre qui cherche surtout une aide pendant les courses.

Le praticien explique ensuite les points auriculaires ciblés dans l'accompagnement des envies, de la satiété et du moral. Le laser doux est appliqué sur l'oreille selon le protocole présenté au cabinet. La sensation peut être imperceptible, ou donner une impression de chaleur légère ou de picotement, avant un moment de détente installé confortablement.
Un temps pour repartir avec un plan
La séance dure environ 45 minutes, avec un entretien personnalisé et la stimulation auriculaire, selon les informations présentées par le centre Addictik de Mons. À la sortie, le plus utile est de repartir avec une consigne alimentaire simple, par exemple supprimer les boissons sucrées de la journée de travail et noter les envies dans un carnet.
Un suivi peut ensuite être proposé selon votre évolution. Il sert à ajuster les objectifs, à identifier les situations difficiles et à éviter qu'un premier résultat encourageant ne reste sans suite.
Le témoignage d'une patiente montoise peut illustrer ce vécu, sans remplacer une preuve générale. Elle décrit une diminution franche de ses compulsions de 14 heures et un meilleur contrôle pendant ses courses sur la Grand-Place. Ce type de ressenti mérite d'être entendu, mais l'engagement alimentaire reste le facteur qui transforme une intention en habitude durable.
FAQ et ressources locales pour rester accompagné
Quel budget prévoir pour une séance
Le tarif annoncé pour une séance Addictik se situe généralement dans une fourchette de 60 à 80 €. Les conditions pouvant évoluer, vérifiez le prix au moment de la prise de rendez-vous. Certaines mutuelles peuvent intervenir pour des thérapies complémentaires, selon leur formule et leurs règles de remboursement.
Combien de séances sont habituellement conseillées
Un accompagnement peut comprendre 3 à 5 séances sur 2 mois, selon les envies, le contexte et les résultats ressentis. Ce n'est pas une obligation universelle. Le praticien doit pouvoir expliquer pourquoi une séance supplémentaire serait pertinente plutôt que de vous proposer un calendrier identique à chaque personne.
Existe-t-il des précautions particulières
Signalez toujours une grossesse, un pacemaker, un traitement ou une condition médicale au professionnel avant la séance. L'auriculothérapie ne remplace pas un suivi médical, en particulier si vous êtes diabétique, si vous prenez un traitement ou si vos changements alimentaires provoquent des symptômes inhabituels.
Pour vos achats, les marchés du jeudi sur la Grand-Place et du samedi aux Chartriers offrent des occasions de choisir des produits de saison. La Vie Naturelle, rue de la Chaussée, peut aussi compléter les courses, tandis que les ateliers cuisine de la Province de Hainaut donnent un cadre collectif pour apprendre à préparer des repas simples.
Si l'envie de sucre se mêle au tabac, demandez conseil à votre médecin ou utilisez les ressources spécialisées de Tabacstop. Le principe reste le même, réduire progressivement, observer les déclencheurs et accepter un accompagnement adapté plutôt que compter sur une interdiction parfaite.
Addictik propose à Mons des séances d'auriculothérapie laser consacrées notamment aux envies de sucre et au grignotage, au centre ou à domicile dans la région. Pour discuter de votre situation et choisir un premier objectif concret, visitez Addictik et demandez un rendez-vous.
